Découvrez mes passions au quotidien


CAMEO

9 mai 2009

avataroni5[audio:05-on-the-one.mp3]

Dans ces « early eighties », si fertiles en bon son, enfin…je veux dire, pour ceux qui, comme moi, aimaient (et aiment toujours d’ailleurs…) que ça groove !!!, il y a un groupe incontournable, un groupe mythique, un groupe à la productivité effrénée, un groupe qui a laissé un héritage généreusement pillé par tout chasseur de sample qui se respecte, j’ai nommé CAMEO !!!. Quand j’ai voulu m’atteler à cet article et préparer un best of, les ennuis ont commencé ! Je m’explique : CAMEO c’est tout de même 17 albums officiels et 1 live, ce qui est déjà assez exceptionnel pour ce type de groupe et le gros souci c’est : Faire un choix !!! Il y a donc des victimes collatérales au grand jeu des éliminations, comme dans tout bon jeu télévisé qui se respecte (…).

Personnellement, je les découvre en 1982 avec le single « Alligator Woman », un titre très rapide et très rock finalement. La basse est monstrueuse, la rythmique très percutante mais ce qui me surprend le plus, ce sont les voix. Au départ, je pensais même que c’était un groupe d’allumés qui cherchait à surprendre et à faire différent, en fait, je suis pas loin de la vérité, mais tout d’abord, un peu d’histoire…Parler de CAMEO c’est d’abord parler de Larry BLACKMON, de l’influence qu’il a eu sur bon nombre d’artistes ; de sa personnalité parce qu’il a toujours été déterminé à réussir s’abreuvant de toutes les musiques écoutées plus jeune pour créer un style original ; de ses qualités de producteur (Bobby Brown, Chaka Khan, Red Hot Chili Peppers…). Larry a grandi à Harlem et ses premières émotions musicales ont pour nom James Brown, Sam Cooke et Jackie Wilson ! Normal sa tante l’emmène à l’Appolo Theater qui est tout proche… Devenu batteur d’un groupe au début des années 1970, il rejoint les New York City Players.

C’est donc pratiquement dix ans avant « Alligator Woman », en 1974, que le susnommé Larry BLACKMON, alors étudiant à la Juilliard School of Music, rejoint donc les The New York City Players. Nathan Leftenant et Tomi Jenkins forment le noyau dur avec Larry BLACKMON et jouent devant Anthony Lockett, Arnett Leftenant, Eric Durham, Eric Nelson, Gary Dow, Gregory Johnson, Jheryl Bright, Kevin Kendricks, Melvin Wells, Michael Burnett, Wayne Cooper et Willie Morris). Devenu CAMEO par souci de singularisation, le groupe sort un premier album en 1977 « Cardiac Arrest ». L’atmosphère est clairement orientée « dance », nous sommes en pleine ère disco, les Bee Gees et Donna Summer squattent les charts (Prince fait ses gammes dans sa cave…) et en France, Cerrone, Moroder, Morali et Belolo fourbissent leurs armes. Malgré tout, on sent poindre autre chose, on sait inconsciemment qu’on est face à autre chose qu’un petit groupe de plus qui fait du disco. Sans doutes les racines de ce qui plus tard édictera en dogme le fait que le disco c’est pas du funk ! Nous, on ne mélangeait pas les genres s’il vous plaît !. Alors, si « Find my way » sonne un peu « Saturday Night », « Funk, Funk » et surtout «Rigor Mortis » donne clairement le ton des albums qui vont suivre en 1978.

file-507L’anecdote veut que Larry qui travaille comme vendeur dans un magasin de vêtement, entend le titre à la radio et décide de tout quitter, école et boulot, pour vivre de la musique. Là j’ai gardé « Post Mortem » qui pour moi est le plus réprésentatif à la fois de l’époque mais aussi du virage pris par la « musique de danse ». Ils tournent régulièrement avec Parliament et Funkadelic, d’ailleurs on en sent les influences majeures…George Clinton…mais aussi, Sly Stone…E.W.F ou encore Norman Whitfield et effectivement, les disques suivants, « We all know who we are » et « Ugly Ego » vont confirmer le son de ce premier disque. Les deux disques suivants vont en effet perpétuer ce mélange des styles et des influences, c’est Rose Royce ? Non…les Bar Kays ? Non plus…Ohio Players alors ? Nooon…merde alors ! c’est CAMEO, tout bonnement ! On ne dit pas assez l’influence qu’ils vont avoir à leur tour sur bon nombre de musiciens. On imagine le petit Prince dans sa cave qui entend çà tout en plaquant les accords de « So blue » et « Soft and wet » et qui est loin de s’imaginer alors que ce groupe sera toujours dans sa play-list favorite trente ans plus tard. Je me rappelle aussi d’un certain Bohannon, météorite funky présentée un temps comme un rival du Kid, et dont les sonorités semblent empruntées au bongo new-yorkais. Pour le premier j’ai conservé « Stand up » pour la rythmique qui chaque fois me prend les tripes et sur le second « Insane » pour les riffs de guitare (bass & lead). « Secret Omen » en 1979 va constituer, pour moi, le disque révélateur de l’orientation prise par le groupe, orientation qui trouvera son apothéose l’année suivante avec « Cameosis ». Les signes ? LE signe ! un titre : « I just want to be » !. C’est celui que j’ai retenu d’ailleurs. L’équation : Rythmique métallique + cuivres acérés + cloches de vachette + « bruit de peau de chamois sur vitre mouillée » = les 20 ans qui suivent ! Bien sûr vous mettrez tout ça au carré, que dis-je au carré…au cube…voire puissance…euh…bref !

Oui ! bref ! Avec Cameosis donc, la rupture est consommée et même si le morceau titre sonne encore très Earth Wind ans Fire, « Shake your pants », archétype ou manifeste du son Cameo pour les siècles des siècles, et qui est en fait une déclinaison d’ « I just want to be », annonce une nouveauté qui va marquer encore plus le groupe que toute autre considération », c’est dans les voix…mais on en reparlera après ! Sur ce disque il y a tout de même « Please you » qui est une perle de « funkytude classieuse » rappelant le meilleur du « ONE WAY » de Detroit, et surtout…oui surtout « On the one ». Pas parce que c’est sans doute la phrase la plus prononcée par Prince depuis qu’il est né…, mais parce que je me souviens que le titre passait régulièrement (Ooooh…Ooooh…Ooooh…Ooooh) à l’Alhambra ou au Manhattan, mes boîtes des années 80 quoi, et qu’avec mes potes, on essayait de briller plus que les autres, dans une superbe ignorance des titres qui passaient et des groupes qui en étaient à l’origine ! Ne comptait qu’une chose : LA DANSE !!! 1980 toujours, un second album « Feel me » et le schisme que j’évoquais ci dessus se produit, écoutez les premières mesures de « Roller skates » (qui n’est pas une version raccourcie du must have de Vaughan Mason…) et vous comprendrez ce qui est arrivé à Larry BLACKMON ! En dehors de la basse qui vous fout des fourmis dans les gambettes, la révélation, Larry a eu plusieurs vies et dans une histoire précédente, il était…un « chatnard », le croisement d’un chat et d’un canard, enfin je veux dire cet ectoplasme vocal qui va donner plus que tout, sa marque de fabrique au groupe. Deux diamants sur ce disque : « Throw it down », sa rythmique imparable, ses synthés envoûtants, ses cuivres sautillants, ses percussions virevoltantes et…Madre de dios, un titre quasi indansable mais diablement FONK « Your love takes me out » vous prenez tout ce que je viens de dire sur « Throw it down » et vous le multipliez par 10.

Premier break ! Parmi tous ceux qui vont me lire…fatalement…va y avoir un mec ou une meuf qui va dire : « Y connaît que dalle sur Cameo, y raconte juste sa vie ! » c’est un peu vrai je l’accorde, alors je leur pose la question : Bébé Larry pousse son 1er Oooow ! sur « Keep it hot » et jette les bases du « Nose sound » qui va le poursuivre le restant de ses jours ! Me trompe-je ?

file-508-150x150.jpgQu’est-ce qu’on aura pas dansé sur « Freaky Dancing » ma bonne dame ! Cette guitare hypnotisante, si discrète et pourtant c’est elle qui donne le LA, les autres tournent autour, ils lui font la cour mais elle, elle les ignore, elle s’en fout, elle tourne…qui m’aime me suive. Même si là aussi, on sent la déclinaison d’un titre précédent (Throw it down…si si écoutez bien), « Freaky Dancing » va enthousiasmer les foules et les dance-floors et à l’époque CAMEO est devenu un groupe qui compte. En 1981, « Knights of the Sound Table » est déjà leur septième album. Pour le suivant « Alligator Woman » et ma révélation (je commence aussi à m’intéresser à qui fait quoi et plus seulement à mon jeu de jambes…) le groupe se réduit notablement et pointe à cinq membres, notre ornithorynque de chanteur + Tomi Jenkins, Nathan Leftenant, Gregory Johnson et Charlie Singleton (même si les autres musicos continuent à jouer avec eux on stage). Le son devient de plus en plus électrique, il est unique, reconnaissable entre tous (« Flirt », « Alligator woman »…), il n’est pas copié (non…Brass Construction…vous ne leur arrivez pas à la cheville…). Mais c’est une manie ma parole de décliner les titres d’un album à l’autre « Style » n’est autre que la conjugaison au plus-que-parfait de « Just be yourself ». Toujours est-il que l’album « Style » sort sous le label Atlanta Artist, propriété de Larry BLACKMON qui a émigré vers Atlanta, parce qu’il trouve les « Nordistes » peu sympas avec les Afro-américains (!). En 1983 donc, le disque va cartonner dans les bacs et dans les charts et le morceau-titre ainsi que « Aphrodisiac » (Aaahh ces deux dernières minutes…) se glissent sans problèmes, en soirée, entre un ZAPP, un Con Funk Shun et un SOS Band. Ah j’adore aussi « You’re a winner » et ses synthés enivrants, parfait pour le retour de boîte au petit matin…( à part quand cette saloperie d’autoradio « à cassettes » te jouait un tour à la John Wayne et son lasso et qu’il te fallait deux jours pour extraire cette putain de bande des têtes de lecture…).file-506.jpg

En 1984, apogée à mon sens de ces « funky years », sort l’album « She’s strange ». Le morceau-titre est d’une mélancolie qui interpelle. Le groupe sent-il que le genre qui cartonne depuis dix ans est en train de s’essouffler, pas par manque de productions, certains des groupes phares continueront à œuvrer, à tourner et à nous ravir de bon son, mais plutôt par manque d’écho ! là aussi, pas chez les aficionados qui resteront fidèles, mais plutôt chez la « masse bêlante » qui, déjà, veut autre chose. Tu es dur là ! non, je pense sincèrement que c’est ce qui s’est passé ! Combien de groupes ont disparu dans les deux ou trois années qui ont suivi et n’intéressent plus que les passionnés comme nous ? Le disque, en tout cas, est très varié, comme aucun ne l’a jamais été, il y a de tout, du groove, de la soul, du reggae, une daube (« Lève-toi », c’est quoi ce truc ? c’est pas parce que c’est chanté en français…) ET une comète : « Talkin’ out the side of your neck », espèce « d’hymne Cameosien ». Avec la régularité d’un métronome, le groupe sort l’année suivante « Single Life » espèce de copier-coller du précédent, sans grande originalité, sans implication musicale dirait-on ! Mais l’implication est peut être ailleurs, dans un engagement « politique » entrevu sur le précédent album. N’importe ! A peine « Single life », le titre, sort-il du lot grâce à ses sonorités et rythmiques familières, ainsi que « Attack me with your love » bien que dans le genre, SOS Band fasse mieux…c’est le moment choisi par Singleton pour quitter le groupe. Est-ce la faute de BLACKMON dont les déclarations font parfois « tache dans le décor », accusant les rappeurs d’être irresponsables ou Kool and the Gang d’être des plagiaires ? Bizarrement et comme pour me donner raison, le dernier titre s’appelle « A good-bye »…

Second break ! Parmi tous ceux qui vont me lire…fatalement…va y avoir un mec ou une meuf qui va dire : « Y connaît que dalle sur Cameo, y raconte juste sa vie ! » c’est un peu vrai je l’accorde, alors je leur pose la question : Le groupe n’était-il pas arrivé au bout du bout de son pouvoir créatif ou souhaitait-il plus simplement imprimer un nouveau virage à son style ?

Ca va, ça va, taisez-vous, je connais la réponse, elle tient en deux mots qui répondent en un coup de fouet lapidaire, tel un ace de Jo Wilfried Tsonga, à mes deux questions précédentes : « WORD UP ». En 1986, un album et un single éclatent comme deux SS-20 soviétiques « Word up ». Les dance-floors exultent, les sonos n’en peuvent plus de cette rythmique en fusion. Non ! CAMEO n’est pas mort et il bande encore !!! Larry n’a jamais été aussi pris du nez, la batterie est au groove ce qu’un peloton est au poteau d’exécution, les cuivres sont royaux, la guitare est paradoxalement toute satinée, bref, c’est LE titre FUNK par excellence, celui qu’on retrouvera sur toute anthologie du genre en combien…100…50 titres ! La suite enfonce le clou, car le groupe avec « Candy » parvient à faire tenir toutes leurs composantes sonores dans un titre consensuel, qui plaît à tous, addicts et easy-listeners. Un vrai sucre cette chanson ! « Back and Forth » nous ramène à un groove plus classique mais si agréable. Si je le détaille comme ça, c’est parce que c’est le seul vinyl que j’avais acheté à l’époque, le reste était sur des cassettes depuis longtemps passées de vie à trépas, heureusement (et inutile de se voiler la face ou de jouer les vierges effarouchées…) merci Saint P2P ! En parlant de vynil, la pochette est superbe avec ce trio de base looké en Jean Paul Gauthier qui vous regarde bien en face, l’air de dire : « …Eh bein alors !!! c’est un spectacle musical, faut bouger les fesses hein !!!… » (salut Elie…). La deuxième face démarrait quasi aussi bien que la première avec avant tout la ballade de circonstance « Don’t be lonely »  puis surtout « She’s mine », sa basse rondouillante (ça se dit ?) qui renouait encore avec les fondamentaux caméosiques, se poursuivait allègrement sur « Fast, fierce and funny », espèce de funk pour Foire du Trône, pour terminer en beauté sur « You can have the world ». Vous l’aurez compris, s’il y a UN album à posséder de CAMEO, c’est celui là, car c’est le summum de ce qu’il savent faire et c’est un disque qui fait le plein, pas de temps morts, pas de déchets ! CAMEO assoit définitivement son « Electronic Funk » Ite missa est !

file-505.jpgLa marmite de « Word up » n’ayant pas cramé, le groupe va y cuire un nouvel opus en 1988 appelé très élégamment « Machismo ». Je n’aurais pas l’outrecuidance de dire que c’est du réchauffé loin s’en faut, mais en amoureux de la bonne cuisine, surtout à la faire (~!~) je dirais qu’un grand plat se réussit rarement deux fois à la perfection, même si on y met les mêmes ingrédients, le même tour de main, il y a quelque chose de supérieur qui s’appelle « la magie » et qui fait que la combinaison d’un tas d’éléments font, soit un bon plat, soit une merveille. Mais trêve de considérations culinaires, ce disque contient tout de même son lot de pépites « You make me work », « In the night » avec le grand Miles s’il vous plaît, le « remix » de Candy, « Honey », le groovesque « Soul Tightened », le super-mega-vindédiousse-génial « Skin i’m in ». Un très bon disque tous comptes faits, un peu comme un « Die hard 2 » appliqué à la musique. Me serais-je trompé de deux ans ? Toujours est-il qu’il faut attendre 1990 pour un nouvel album et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il apporte de l’eau à mon moulin. Rien de transcendant dans ce « Real men…wear black » ! est-ce que ça commence à sentir le sapin ? Tout au plus peut-on extraire « I want it now ». Deux ans passent encore avant la sortie de « Emotional Violence » en 1992, qui est accueilli favorablement par la critique. C’est vrai que le disque est de bonne facture, le morceau-titre est tout droit sorti du moule traditionnel « Made in Cameo », « Raw but tasty » n’est certainement pas étranger à certaines inspirations Princières de cette époque, l’ensemble est assez sympathique mais il n’y a plus rien de transcendant et de jouissif ; le morceau « Nothing less than love » est assez prémonitoire…

1994 voit la sortie de l’avant-dernier album studio officiel de Cameo « In the face of funk ». Un titre « claque dans la gueule » et un morceau-titre où l’on se prend à rêver d’un retour en grâce du Funk-band ! les raps gachent un peu le groove clintonien du titre mais il est plus que plaisant, avec son sample brownien. La cover « Slyde » nous ramène dix ans en arrière avec l’élégance gracile d’une catapulte moyennâgeuse pour « un bon titre qui roule ». On se dit, décidément, c’est vraiment « dans ta face !!! » mais le reste de l’album, même s’il est d’un excellent niveau, n’atteint plus les sommets passés même s’il nous conforte dans notre « Special love »… Parallélement, Larry BLACKMON est devenu Vice-président d’un division de Warner Bros, est-ce la raison pour laquelle le groupe n’aura plus la même aura ? Il n’en demeure pas moins qu’il continuera à tourner (sortie d’un live en 1996 « Nasty ») et qu’il sortira un dernier album officiel à ce jour « Sexy Sweet Thing ». Nous sommes en 2000 et nos trois petits angelots ont sorti leurs armes, arc et flèche en bon petit cupidon pour Nathan, Masse (?) pour Tomi et Viagra pour Larry. Qu’en est-il au final ? Le morceau-titre et le suivant sont assez sympas, mais même si les rythmiques sont présentes, la voix de Larry aussi, les références (Candy…Back and Forth…), y’a quand même le petit quelque chose qui manque, le petit plus qui nous a attaché à des titres comme « She’s Strange ». Le disque est plaisant, il porte bien son titre en fait, c’est effectivement une chose charmante et sexy, le problème c’est que le ressort semble cassé, bien sûr sur « Pre Rolled Blunt » ou « Special love », on croit au retour des « funkers » mais décidément rien n’y fait, même le titre « Your love » écrit par Blackmon et mélancolique à souhait se trouve gâché par des raps qui personnellement me gavent ! J’ai lu dans une interview que ce qui faisait la grande force, la longévité et de la qualité du groupe, c’était l’originalité, le mélange des sonorités et des influences, tout ça pour créer « Leur » son ! Dans cet échange Blackmon parlait également de George Clinton qui lui avait toujours dit ne pas se laisser enfermer sous l’étiquette « Old-school ». Je crois qu’ils ont réussi, jusqu’au bout…Et aujourd’hui me direz-vous ? Chacun continue de travailler de son côté sur des projets et orientations personnels…..chacun a son myspace…partez à leur recherche ! ….et je laisse le mot de la fin à Larry, Tomi et Nathan : « May the wind be at your back and Cameosis in your heart…be strong ! »

Ma compile comprend : Post Mortem – Stand up – Insane – I just want to be – On the One – Throw it down – Freaky dancin’ – Alligator woman – Be yourself – Aphrodisiac – Style – You’re a winner – She’s strange – Talkin’ out the side of your neck – Word up – She’s mine – Fast, Fierce and Funny – In the night – Skin I’m in – I want it now – Nothing less than love – Raw but tasty – A special love – In the face of funk – Slyde – Special love – Pre Rolled Blunt – Your love

Le FBI étant passé par là depuis, contactez moi pour la compile (21/01/2012)

Mots-clefs : , ,

4 commentaires sur “CAMEO”

  1. sandrine dit :

    coucou
    c’est moi de nouveau!!!désolée mais je ne suis pas une pro de l’ordi comment dois-je faire pour écouter les morceaux que tu m’as dit avoir mis??
    tu écris très bien tu donnes envie de lire les articles mais je sais que tu bosses beaucoup pourtant cela doit te prendre un telmps fouuuuuuuuuuuuu tu fais ça la nuit?????
    par contre écoute de nouveau « stretch » why can ‘t you do it tu vas réentendre le travolta!!!!
    gros biz aux filles
    à bientôt
    amitiés
    Sandrine
    ps: Caméo tu en connaîs un gros boutttttttttttttt

  2. Didier dit :

    Hello !
    C’est tout simple pour la musique ! Tu cliques sur la dernière ligne de l’article « la compile indispensable », tu arrives alors sur une page megaupload qui te permet de télécharger le fichier (suis les instructions). Une fois chargé, tu n’as plus qu’à le décompresser avec winrar !
    Quand à l’écriture, c’est ma passion…cet article est un peu spécial et il m’a demandé beaucoup de temps ! Ceci dit, oui, j’écris souvent tard le soir…

    Je vais rechercher ton « Stretch »…je ne ma rappelle pas…
    Peace !
    Didier

    PS : Je te l’avais dit l’autre soir, c’est pour ça que j’ai reconnu « She’s Strange » dés les premières notes…

  3. funky man dit :

    Bonjour
    Merci pour l’article car c’est vrai il n’y a pas beaucoup voir pas grand chose comme articles français sur larry blackmon et cameo.
    Un grand merci

  4. Didier dit :

    Hello !

    Merci beaucoup, j’ai passé énormément de temps sur cet article que je voulais complet sur le dossier ! Ils ont tellement marqué mes jeunes années. Et tu peux pas savoir ma joie d’entendre « Shake your pants » l’autre jour en salle de répet’ du groupe hip hop où mon gamin de 8 ans danse. Aighhht !!!

Laisser une réponse