Découvrez mes passions au quotidien


SOS Band

9 mai 2009

avataroni3[audio:04-are-you-ready.mp3]

Comment évoquer ce début des années 80 sans parler de ce groupe légendaire destiné « à sauver nos âmes » ? Dans ces années glorieuses où j’écume les boîtes de nuit avec vous David et Nabile (où êtes vous aujourd’hui…) ; discothèques dont les noms résonnent dans mes souvenirs avec une nostalgie certaine, « Blue Stone », « Valparaiso », « Manhattan », « Alhambra » ; nous avons un « rite » tous les trois : Les Préparatifs ! le costard croisé est de rigueur, derbys noires et blanches aux pieds, brushings savamment « orchestrés » et préservés des pluies éventuelles entre la bagnole et l’entrée de la boîte, par le sac Auchan qui ne quitte jamais nos poches, l’objectif est intangible et ça durera cinq ans : briller sur la piste !!! Nous serons aidés en cela par des groupes dont j’ai commencé à vous parler et celui là, grands dieux, fut un des plus prolifiques en « dance-hits »…


S.O.S Band est formé en 1977 à Atlanta en Georgie. D’abord connu sous le nom de Santa Monica il devient S.O.S Band, SOS pour « Sounds Of Success » ; Les musiciens originels en sont Jason TC Bryant (claviers), Billy R Ellis (saxophone), Willie « Sonny » Killebrew (saxo et flûte), Geno Speight (guitare), John Simpson (basse et claviers), James Earl Jones III (percussions) et Mary Davis (chant). C’est le producteur Milton Lamar qui les découvre et deviendra leur manager, mais c’est Bunny Jackson-Ransom qui leur met le pied à l’étrier en leur permettant de signer avec une maison de production TABU Records. 1980, l’histoire est lancée et des hits vont consteller la décennie qui va suivre.
Huit albums seront réalisés : S.O.S (1980), Too (1981), III (1982), On the Rise (1983), Just the way you like it (1984), Sands of time (1986), Diamonds in the Raw (1989) et enfin One of many nights (1991). Chacun d’entre eux réserve son lot de pépites et faire un best-of est une cruelle expérience, je n’ai pas pu me limiter tant le choix est cornélien et ma compile fait tout de même 20 titres !!!, mais poursuivons cette histoire…le hit planétaire c’est « Take your time » ! Alors…d’accord, ça sonne encore disco, un peu Anita Ward et son « Ring my bell », mais on pressent toute la qualité qui va suivre dans les différents breaks de ce titre. N° 3 au Billboard pendant cinq semaines et Disque d’or aux US pour l’album, l’été 80 est chaud pour le groupe et ils ont la bonne idée d’ajouter un instrument à vent, le trompettiste Abdul Ra’oof. file-503_0.jpg

Le groupe ne fera que grimper en qualité et ce n’est pas l’arrivée de Jimmy Jam et Terry Lewis qui ralentira cette ascension, bien au contraire.
Petit intermède, Jam et Lewis, ça vous dit quelque chose ? Normal ! ces deux lascars, compositeurs et producteurs ont démarré chez…chez…chez Prince, of course ! Jimmy est même de Minneapolis, Terry lui est originaire d’Omaha. Ils sont membres, avec Jellybean Johnson et Monte Moir de « Flyte Tyme », un groupe de funk, qui devient The Time sous la houlette de Prince…ils seront rejoints par l’inénarrable Morris Day .
« Morris Day and The Time » est né ! J’en reparlerais une autre fois ! En avril 1983, ils quittent l’écurie pourpre pour s’occuper de S.O.S Band. Néanmoins, ils rejoindront Morris Day pour un album en 1990, mais ont un travail prolifique avec Gladys Knight, Luther Vandross et surtout Janet Jackson pour qui ils vont écrire deux albums majeurs « Control » et « Rythm Nation ». Par la suite, ils travailleront également avec Mickael Jackson, Boyz II men, The Human League, Usher, Mary J Blidge et Mariah Carey.

file-504_0.jpgEn 84, piqûre de rappel avec « Just the way you like it » et son intro à pleurer sa mère, on pense à « Just be… » mais non c’est pas la même. Certains me diront d’ailleurs que ce sont souvent les mêmes harmonies qui reviennent, mais on s’en fout, on les emmerde, comme ceux qu’on bastonne en sortie de boite, parce qu’à l’époque, c’est la guerre…contre ceux qui écoutent de la new wave…pas le même monde…rangez vos mèches…nardinemouque !!! Le sixième album est du même tonneau et 1987 voit le départ de Mary Davis (snif…cette voix…). Les deux derniers albums ne sont plus produits par le couple Jam et Lewis mais contiennent aussi de très bons titres. Le groupe splitte brusquement en 1991 et malgré une tentative de reformation en 94, à l’initiative de Mary Davis, aucun nouvel album ne sortira. Restent huit galettes bien garnies, comme à la crêperie du coin, et avec celles là, vous ne risquez pas l’indigestion !

Les compiles indispensables Volume 1

et volume 2

les hits remixés

et l’album « On the Rise » car c’est un must have !

Mots-clefs : , ,

2 commentaires sur “SOS Band”

  1. sandrine dit :

    coucou

    Alors es-tu allé voir Stretch??,je reviens d’avoir été passer quelques jours chez ton ami David nous avons essayé de te joindre pour te faire un petit coucou mais ton portable était coupé!!j’espère que tu vas bien nous sommes allés boir un verre dans une petit discothèque moyenne d’âge 40 ans c’était terrible c’était spécial années 80!!!!on a refait le Travolta à nous 2!!!!
    à très vite
    biz aux filles
    Sandrine

  2. Didier dit :

    Hello !

    Oui j’ai vu l’appel mais j’étais parti sans portable car en charge ! Je suis content pour votre soirée ça fait un bien fou de se replonger dans cette époque !!!
    Je ne retrouve rien pour le groupe dont tu parles ??? tu peux pas m’en dire plus ???

    Tiens…toi qui es fan de décapotables, je t’envoie une photo de celle que j’ai eue entre les mains la semaine dernière…
    Biz
    Didier

Laisser une réponse