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Prince et Sheila…

Jeudi 21 juin 2007

Pas la notre de Sheila, mais celle dont je vous ai déjà parlé, celle qui l’accompagne de prés ou de loin depuis quasiment ses débuts, je veux parler de Sheila Escovedo, dite Sheila « E ». J’ai évoqué cette grande percusionniste dans mon article sur les femmes qui ont traversé sa vie et dans celui sur ses collaborations féminines et musicales et déjà j’avais dit que je ne comprenais pas pourquoi ces deux là n’avaient pas fini ensemble. Bon je veux pas jouer les « mère maquerelle » et les forcer à aller au delà de leur « union » musicale mais franchement ils vont si bien ensemble. alma01 C’était hier aux Alma Awards, cérémonie annuelle qui récompense les artistes « latino » dans les domaines de la télé et du cinéma, c’était présenté par Eva « Balance, balance, balance » LONGORIA, la chica-barbie qui nous plait tant à nous, mâles obsédés par le moindre bout de femme qui fait briller les yeux, mais le plus important c’était le passage de notre ami et je dois dire que, encore une fois, il m’a mis par terre. Avec Sheila aux percus, un groupe qui déménageait sévère derrière et les musiciens actuels du Maître, Renato « The return » compris. La perf a été…comme on pouvait s’y attendre avec une telle brochette de talents. La set-list démarre, bizarrement, avec « The Word » un titre de 3121 tout en mélancolie et qui relève assez fortement du message à caractère religieux (pas ma tasse de thé, mais qu’importe…) sauf que là il est ré-orchestré à la sauce  »Funky burritos » et que ça lui donne un tout autre effet. Suit un « Get on the Boat » trés relevé et qui fait honneur aux cuivres présents et pour terminer un « The Glamorous life » réservé à Sheila, c’est d’ailleurs un titre phare de sa carrière, écrit par Prince, et elle nous gratifie d’un solo percutant et époustouflant. Le boss lui, délivre ses mini solos alma02 d’un air badin style « regardez mes doigts, ils bougent tout seuls… »

Ce qui m’a fait un immense plaisir c’est de les voir repartir (au son d »A love bizarre », autre titre de Sheila E), la main dans la main…comme deux collègiens amoureux…et je le redis, ils auraient formé un si beau couple (arrête…on croirait entendre Geneviève de Fontenay !)

En tout cas, cette performance présage beaucoup de bonnes choses pour les futures soirées, à la fois de Los Angeles où il va se produire dans les semaines qui viennent, mais également pour les futures prestations londonniennes d’août et septembre. Ajoutez à cela un nouvel album qui devrait renouer avec le côté le plus rock de notre ami et… vous avez deviné…l’été va être princier ou ne sera pas. Y’a plus qu’à espèrer que, dans la foulée, et comme il m’a l’air pas mal en forme, il viendra nous voir sur nos chères terres de France et de Navarre. Oui…je sais…je sais…je reste un grand naïf…optimiste et tout et tout…mais, comme disait Lara Fabian « j’y crois encore… »

Just my imagination…

Vendredi 15 juin 2007

D’après les milieux autorisés, Prince fait partie des artistes les plus piratés au monde, car oui… il va bien falloir en parler un jour ou l’autre, même si ses avocats n’ont de cesse de faire suer les malheureux qui s’aventurent à parler ouvertement de « choses interdites » (pirates, bootlegs ou boots), il demeure que c’est un fait avéré, incontournable et ces dernières semaines ont montré que les choses étaient loin de se calmer, atteignant d’ailleurs des qualités qui laissent pantois ! Pirates existent, Pirates nous parlerons donc !

the-trojan-horse En 1988, Prince est en pleine tournée de promotion de l’album « LOVESEXY » dans un « Lovesexy Tour ». Cette tournée le conduit entre autres aux Pays Bas et plus particulièrement un soir, le 18 août, à La Haye, dans un club, le « Trojan Horse », pour un aftershow devant moins de 500 privilégiés. Le son est parfait pour un pirate et cette « chose » si secrète va devenir LE boot incontournable pour toute une génération d’aficionados. Baptisé aussi « Small Club », c’est un condensé de covers et de titres princiers comme « D.M.S.R » et « Housequake ».

Je ne sais pas ce qu’il avait ce soir là, à part un paquet d’années en moins, mais on a touché à l’intemporel. Je ne mets pas le concert en entier puisque je ne vais parler que d’un titre mais ceux qui le veulent n’ont qu’à me demander.

En effet, je ne veux parler que d’un titre car il m’a plus « parlé » que d’autres et m’a incité encore une fois, à m’évader par les mots. « Just my imagination » est un titre des Temptations, groupe que l’on ne présente plus. Le titre est écrit en 1971 par Norman Whitfield, un des plus grands producteurs de soul aux Etats Unis. Le titre est considéré aujourd’hui comme une des marques de fabrique à la fois du groupe mais aussi de Whitfield. Eddie Kendricks, membre fondateur du groupe avec Paul Williams assure le chant, tout en falsetto, c’est à dire en voix de tête, dans la droite ligne d’un Curtis Mayfield. C’est une chanson courte (3’51), faite pour les radios, car trés consensuelle. C’est une « chanson d’amour » qui raconte l’histoire d’un gars qui fantasme « softement » sur une femme imaginaire. Les cordes chères à Whitfield donnent le tissu d’une rythmique lancinante qui laisse toute sa place à la voix de Kendricks et des choeurs, quelques touches de guitare, de harpe, de xylophone…le break est un peu pompeux mais à l’époque, c’était la construction classique d’une balade soul. Il n’empêche que la collaboration que Prince aura plus tard sur ses titres avec Clare FISHER qui s’occupe de tous les arrangements au niveau des « cordes », doit trouver son origine dans le travail de Whitfield, en témoignent des titres comme « The One ». En fait, pour terminer la dessus, vous devez imaginer ce titre avec une fille dans les bras ! je m’explique ! les années 70 étaient l’époque bénie où on pouvait danser ce que l’on avait baptisé fort justement « un slow », à savoir une danse trés lente, corps serrés où on se contentait de tourner sur place, le but étant surtout de « pécho » une jeune fille. Et bien ce titre est un standard en matière de slows et des comme ça, y en a des dizaines mais justement celui là a été repris par Prince…

Prince reprend donc ce titre ce 18 août 1988, aux Pays bas, lors d’un aftershow d’anthologie. Ca commence par des touches de guitare à la George BENSON et les synthés qui reprennent le travail des cordes. Prince commence à chanter dans sa voix de haut perchée qui a tant fait dans la réputation qu’on lui donnait à l’époque (avec le string et l’imper aussi…) plutôt que de s’intéresser d’abord à la pureté de cette voix et à sa capacité de monter dans les aigues. On est toujours dans la cover classique, hommage appuyé d’un jeune artiste aux « grands anciens ». Et le miracle se produit, je dis miracle car combiner, comme il va le faire, périodes de plus en plus intenses, relève de l’unique…à 2’32″, apparaît en filigrane un autre grand de la guitare, j’ai nommé Carlos SANTANA (je vais y revenir). Il (Carlos…) est dans l’inspiration, dans les sonorités choisies à ce moment là. Nous ne sommes pas dans le plagiat, mais plutôt dans l’hommage éclair à un musicien qu’il admire car à 3’10″, après une montée en puissance des claviers qui donne (déjà) le frisson, « notre » Prince débarque et se lance dans un premier assaut à la guitare o lovesexy_13ù il nous délivre une ribambelle de petites banderilles sonores, qui, loin de nous piquer, nous transportent d’une manière hypnotique à 3’49″, moment qu’il choisit pour faire jouer la pédale d’effets et passer dans une tonalité plus rock, cette fois, ca y est, nous ne sommes plus dans la cover, il est parti et ne s’arrêtera plus…si…en fait, il fait preuve de sa maestria et après une deuxième montée sonore des synthés relayée par le duo basse/batterie, il fait une pause de quelques secondes avant d’arriver à 4’25 où là jaillit l’un des plus grands guitaristes au monde, je n’ai pas peur de le dire, d’autant que d’autres le disent, autrement plus qualifiés que moi. Le second « assaut » démarre et va vous laisser sans voix. C’est à ce moment, peut être, que l’on peut toucher du doigt l’admiration et le « pourquoi » on aime cet homme, et on part pour un peu plus de 2 minutes de magie ou seules, existent les notes qu’il parvient à sortir de son instrument, vous êtes happé, emporté, grisé par le déluge de notes qui vous prend les tripes, les malaxent et, si vous êtes comme moi, vous donnent le vrai frisson, celui qui fait serrer les mâchoires et retenir les larmichettes qui risquent de vous monter aux yeux… puis tel le ciel après une nuée d’orage, l’intensité retombe lentement pour laisser la chanson se terminer, il demande au public de chanter avec lui, il ne peut pas les entendre ? Comment après une telle performance pourrait-on reprendre en choeur avec lui cette chanson ; j’imagine le public complètement envoûté et hypnotisé et qui ne doit pas pouvoir réagir. Et comme d’habitude c’est lui qui remercie…

Quand j’ai dit que Carlos SANTANA était, en partie, dans l’inspiration de Prince, c’est parce que ce titre, joué de cette manière, m’a rappelé un disque que j’écoutais en boucle en 1978, dans les brumes allemandes de mon service national, MOONFLOWER et plus particulièrement le titre « Transcendance ». En effet, les deux morceaux n’ont rien de commun mais sont quasiment bâtis de la même manière, démarrage en douceur, quelques notes de guitare, de claviers, de batterie, une voix haut perchée, une chanson toute simple…puis une montée en puissance des claviers pour déboucher à 2’40 sur un des solos de guitare les plus inspirés de « Devadip » avec des plages stratosphériques ! et comme sur « Just my imagination », l’intensité retombe pour laisser dérouler tranquillement la fin du titre.

Bon, encore une fois, je me suis détourné du déroulement de mon aventure princière mais je vais m’y remettre…

1 an déjà…

Vendredi 1 juin 2007

1er juin 2007…voilà un an tout juste que je vous raconte mes aventures princières, mes délires de scribouillard exalté,  que je vous abreuve de mes vagabondages dans cet univers musical si passionnant et au passage que je vous donne en pâture des « sons » car quoi de mieux que de partager sa passion quand elle est si simple et si bénéfique…si…si…!

prince-3121

Dans ces deals rien de nocif, par contre si vous vous laissez aller vous êtes accro, un trip de trop et vous sombrez dans la dépendance ! Overdose ?? Par chance elle n’arrive jamais ! Au moment fatidique, l’impossible se produit !!!  vous renaissez de vos cendres princières et vous repartez de plus belle, tel un phénix. Vous vous surprenez à ne plus penser qu’à lui que cela en devient maladif. A la fin, vous cessez d’en parler autour de vous car vous sentez bien que vous saoulez votre entourage……..alors… quand on vous en parle, c’est tout juste si vous ne dites pas : »Prince ?…ah oui…j’écoute toujours…  » Comme disait Raffarin…mais si rappelez-vous çui qui ressemblait à un moine défroqué…adoptez la « positive attitude » ! Chantez les louanges de cet homme hors du commun ! Prince hein…pas Raffarin ;-) . A l’heure qu’il est, nos amis « so british » et quelques fans français vont avoir la chance de vivre ce que des milliers de gens ont vu à Las Vegas. J’espère pour eux qu’il leur procurera un plaisir à la hauteur de leurs espérances et que certain soir, le miracle se produira …

C’est le moment de faire quelques comptes (je copie lâchement sur BhanlaRouge car je trouve qu’elle avait eu une excellente idée) ! Depuis, donc, le 1er juin 2006, vous aurez été 12 460 visiteurs à venir découvrir toutes mes pérégrinations princières. Vous aurez visité 34 692 pages où j’ai compilé tant d’informations pêchées deçi delà, sur des sites importants, des blogs de passionné(e)s, des pages d’infos innombrables, des tonnes de photos qui circulent et bien entendu des choses dont on parle à mots couverts car on entre dans un domaine quelque peu interdit, usant de mots étranges seuls connus des initiés. Le 5 février 2007, journée à marquer d’une croix pourpre, vous avez été 140 à venir sur ce blog faisant de cette journée celle du record de nombre de visiteurs. Inmanquablement c’est ce même jour que le nombre de pages vues aura été le plus élevé : 473. Le nombre de visiteurs mensuel est passé de 211 à 2 117 et le nombre de pages vues par mois de 1050 à 5 473. C’est peu dire que je suis très satisfait de l’audience recueillie et je voudrais remercier sincérement tous celles et ceux qui me suivent dans ce qui est devenu un véritable « petit travail » quotidien.

The Ride…

Lundi 14 mai 2007

Je vais revenir à quelque chose de plus sérieux, tout en restant léger vous verrez …!

Parmi les centaines de titres écrits par Prince, il y en a forcément quelques uns qui marquent plus que d’autres, qui restent des inpérissables…des incontournables…des titres qui peuvent passer en boucle pendant des heures et dont on ne se lassera jamais (bon ça va, on a compris…) ! Il y en a un pour moi, parmi d’autres, qui relève de ce statut : « The Ride », un blues écrit par Prince dans les années 90 et qui paraît sur l’album « Crystal Ball », une compilation de titres (3 CD quand même) dont je n’ai pas encore parlé. Le blues est hyper rare chez Prince alors que visiblement cette musique est faite pour lui et surtout pour SA guitare. En effet, ce titre sera à chaque fois l’occasion pour lui de laisser libre cours à sa capacité de création « guitaristique » et à sa dextérité sur le manche. La base est simpliste comme dans tout bon blues qui se respecte, ce qui en fait le charme c’est ce qui s’ajoute, voix ou performance musicale suivant la personnalité du « bluesman » qui s’emploie. Parlant de Prince ce n’est pas sa meilleure prestation vocale mais je ne suis pas loin de penser qu’à la guitare il a été trés souvent « habité » pour nous sortir le meilleur. La version du disque est bien mais on a l’impression quand même que c’est le minimum syndical pour lui. Il n’y a pas de version studio à proprement parler, celle du disque est live mais j’ai 3 versions vidéos à vous proposer au fil de cet article. Il y a une version « quasi » studio qui est « époustouflante » comme dirait Begnini et j’invite mes visiteurs qui auraient cette vidéo à me la faire parvenir, Ce serait sympa. Elle est sur le DVD « The Undertaker », j’ai le DVD mais je n’arrive pas à extraire la vidéo….

Quand j’ai dit que j’allais être léger c’est parce qu’en lisant le texte de la chanson et surtout la traduction (une manie maintenant, mais il faut bien aussi s’intéresser à cet aspect de l’artiste), j’ai découvert un texte trés « érotique » ce qui est finalement plutôt rare chez lui tant les textes sont soit trés explicites, soit trés romantiques, soit hors sujet (celui qui me préoccupe aujourd’hui). Je me suis donc un peu intéressé à la poésie érotique et j’avoue que je n’ai pas eu à me forcer beaucoup ;-) ! J’ai découvert tout un univers d’écrivains, des moins connus au plus connus, d’Apollinaire à Mallarmé, en passant par Baudelaire, Jean de la Fontaine ou Diderot, et surtout des milliers d’écrits célébrant ce concept du « ce qui est suggéré vaut plus que ce qui est montré » inhérent à l’érotisme. La frontière au delà de laquelle on devient « lourd » est mince, aussi mince oserais-je dire « que la bretelle d’une nuisette négligeamment retombée sur une épaule féminine »… (j’aurais pu dire « que la ficelle d’un string » mais pour le coup c’eût été moins érotique…). Ce texte est donc dans la « suggestion », pas de phrases crues, pas de mots obscènes, mais un texte qui laisse aller l’imagination et qui cache plus qu’il ne dévoile… ». L’érotisme, a dit Roland Barthes, c’est quand le vêtement baille…

« The Ride » – « Le chemin »…ses premiers mots forment le terreau : « Si tu as le temps chérie, je connais le chemin (bis), où je veux aller, tu seras satisfaite. »  Un chemin…ce chemin peut revêtir deux formes en somme, l’une mentale…l’autre physique… l’invite n’est pas à une promenade sur des sentiers ombragés un après -midi d’été, quoique…sa sentence est claire : là ou j’irais point de salut ! Les sensations doivent être partagées d’où cette « directive », il ne peut y avoir d’érotisme sans partages, deux esprits se fondant en une seule union corporelle quelque soit le temps et les moyens, c’est pas moi qui le dit c’est Bataille : « communauté du charnel, du sentant , du senti ». Robert Desnos aussi l’a dit : « Coucher avec elle, pour le sommeil côte à côte, pour les rêves parallèles, pour la double respiration ».D’où cette notion de temps, tu as le temps, de toute façon je connais le chemin. Chemin…étonnant qu’il ait choisi cette représentation.

Ca peut paraître évident mais combien ne voit que le but sans se soucier du chemin…combien désertent les haltes reposantes pour foncer sur l’objectif tel Hannibal franchissant les sommets…quand il faudrait reculer, s’attarder, feindre l’abandon pour mieux revenir et reprendre le chemin…tu as le temps, je connais le chemin…et comme disait Joachim du Bellay : « Mon âme se fond du désir, dont elle est ardemment pleine, et ne peut souffrir à grand peine, la force d’un si grand plaisir »

Deuxième couplet… »si tu aimes le faire vraiment lentement chérie, j’ai tout mon temps (bis), mais si tu veux prendre un raccourci, je sais ce qu’il faut faire » . Oui, il faut tout de même laisser une porte ouverte, si je puis dire, à la frénésie dont peut s’habiller le jeu érotique et il le dit bien : j’ai le temps, mais juste un mot et la machine s’emballe. C’est pas nouveau cette frénésie chez lui qui pourrait succéder à de longs préparatifs mais on note une soumission inhabituelle chez quelqu’un d’aussi narcissique que Prince ! Aurait-il lu Mallarmé : « Mignonne sais-tu qu’on me blâme, de t’aimer comme je le fais, on dit que cela sur mon âme, aura de singuliers effets ». D’ailleurs c’est en général à ce moment là du titre qu’il se lance dans des solos dont il a le secret et qui sont toujours différents. C’est un des rares guitaristes à savoir faire « parler » sa guitare !
C’est après ces solos souvent gigantesques et qui, pour le coup, tordent le cou aux idées reçues sur Prince (de toute façon pourquoi Bowie, Bono, Jagger, Clapton et Page le tiennent pour le meilleur performer sur scène…) qu’il passe à un couplet trés sibyllin, devient-il voyeur ? « Si tu aimes être seule, j’aime regarder »  On atteint là un des fondements de l’érotisme : le regard et pas comme je disais le voyeurisme . La différence est dans ce qu’il y a derrière ce regard, il semble trouver son plaisir tout autant dans ce qu’il regarde que dans ce qu’il touche. Il termine tout de même sur « Mais si tu veux réellement de l’affection, je te donnerais tout ce que j’ai ». Belle preuve d’amour finalement et qui est aussi une constante chez lui, ce besoin d’amour sincère et profond et qu’il voudrait réciproque. Il n’a peut être jamais trouvé lui même…