Découvrez mes passions au quotidien

Compilations

Mardi 15 août 2006
le 5 novembre 2006
J’ai été « interpellé » pour une compile traitant du « sexe » chez Prince et je vous livre ici le fruit de ma réflexion, des écoutes et de la lecture des textes. Parler de sexe avec Prince est un euphémisme ! Si son tout premier disque ne parle que d’amour et de romance (il n’a que 18 ans), dés le second il amorce un virage à 180 degrés dans ses textes, et devient plus que sulfureux, les textes sont très explicites et d’ailleurs les paroles ne sont même pas imprimées sur les jaquettes, pas besoin d’étiquette « Explicits lyrics ». J’en veux pour preuve le titre « Head » qui traite sans ambages et très clairement de la fellation… Pendant 20 ans, Prince va traiter ce sujet régulièrement dans ses disques sans que cela soit obsessionnel non plus, vous verrez qu’il sait aussi écrire de très belles choses (une autre fois…), mais chaque fois qu’il parle de sexe, c’est très ouvertement, on sent le mec très « concerné ». Mais, après tout, y’a pas de mal à se faire du bien, et c’est bien une des rares choses « gratuites » qui fasse plaisir… !!! J’ai donc essayé de compiler les titres qui, selon moi, sont les plus représentatifs du traitement qu’il a réservé à ce sujet. Cela n’a pas été simple car compiler 12 titres sur la masse disponible…il y a donc des titres qui n’y sont pas mais je voulais aussi une certaine harmonie dans la musique et puis toujours ma petite histoire…(cette fois, j’ai respecté son style à lui, enfin j’ai essayé…) ! Il n’y pas de titres récents car Prince, avec le temps, s’est assagi. Par ailleurs, il a eu une période « Témoins de Jehovah » où il avait banni certains mots de son vocabulaire. Mais je crois beaucoup plus simplement qu’à partir de 40/45 ans, chanter : « Je veux te sucer, tu seras ma chose … » ça ferait un peu désordre !!! Donc le fichier est…chez moi, contactez moi pour le récupérer !!! et voici, tout de même, et pour vous mettre en appétit, un florilège d’extraits des titres présents (Je m’excuse par avance pour certains mots utilisés dans cet article.) :
Love machine
J’ai les jouets qu’il faut pour exciter ton corps, J’ai la chose qu’il faut pour te faire hurler et crier
Sexy Motherfucker (qu’on pourrait traduire aujourd’hui par « chaudasse »
Cette chaudasse est tellement fine ( je boirais l’eau de son bain…), Un long Levi’s de 1 m 40 emballe un cul aussi serré qu’une grappe ! Et son célèbre refrain… Chaudasses, bougez-moi ce cul, bougez-moi ce cul, bougez-moi ce cul !
Come
Quand je te sucerais là, je ne veux pas t’entendre crier, ne parle pas, ne respire pas, ne tousse pas, n’éternue pas , Oh, rêve …rêve tout simplement , Chérie, ma langue va faire des trucs que tu n’as jamais vus
Mad sex
J’ai l’habitude de baiser comme une folle le « matin-en-rut », J’ai l’habitude de baiser comme une folle l’après-midi, J’ai l’habitude de baiser comme une folle avec ce métis, pour ravager à nouveau ma chambre
Hot with U
Je veux te débaucher, Te mettre sous de la crème et… ooh, Te faire faire des choses que tu n’aurais jamais faites Te faire mordre ta langue et faire “ouh”
Head
Je n’ai jamais voulu te tromper (sur mes intentions), Mais d’une manière ou d’une autre chérie
Je devais t’avoir dans mon lit, Et tu m’as dit : “Je suis encore vierge et je vais me marier,
mais elle est si grosse, et pleine de sperme…Je te ferais une pipe »
Jack U off (en argot américain : se branler)
Si ton mec est un bon à rien, Viens dans mon quartier, On peut sauter dans mon pieu et je te branlerais, Si tu en as marre du vibromasseur Petite fille, on peut sortir ensemble Et si tu veux je te branlerais
Pheromone
Je sens la tension monter par l’entrebâillement de la porte, Il la force alors qu’elle est dégoûtée, Je suis en feu, Parce que je ne l’avais jamais vue nue auparavant, Je veux la sauver, je veux regarder, Tous mes sens sont en éveil quand il la détache, Et qu’elle court vers la porte,
Il lui fait une croche-pied l’accable juste là, sur le sol
Scandalous
Scandaleux
Je parle de toi et moi
Merveilleux
Chérie, chérie ne vois tu pas ?
Tout ce dont tu as toujours rêvé
Je veux bien l’être
Ce soir ça va être scandaleux
Parce que ce soir je vais être ton fantasme
Rock hard in a funky place
Voici une femme, alors tu te caches
Elle est presque effrayante,
Une fille « électrique » avec une forte poitrine
Elle dit : toi, tu peux te défiler si tu en as envie
Car quelque chose près de ta jambe
Semble avoir très peur, quelle déception
T’es comme une roche dure dans un endroit mou
Get off
“Je les aime grosses et fières… tu pourrais me trouver une « maman » !
Maintenant amène un peu par ici ton gros derrière
Que je puisse travailler sur cette fermeture éclair
Ce soir Tu es une Etoile, Je suis la Grande Ourse
Orgasm
Viens
Viens
Ne sois pas timide, rien que toi et moi
N’est-ce pas ce que tu veux?
Oh yeah

3121

Jeudi 3 août 2006

Je reprends la plume quelques instants pour vous reparler encore une fois de la perf réalisée il y a quelques semianes maintenant lors des B.E.T Awards 2006. J’avais mis en téléchargement la version totale du spectacle et bien que ce soit sur un écran miniature on voyait déjà ce que cela pouvait donner. bet1J’ai pu obtenir une version 16/9 digne de ce nom avec un son qui décoiffe et c’est là c’est moi qui l’a été (décoiffé). Bien sûr les passages chantés avec Stevie, Chaka, India sont de bonnes prestations, faites par des pros qui n’ont plus rien à apprendre, mais les six dernières minutes sont une pure merveille et m’ont profondément marqué.

Je ne peux pas vous mettre les images car le fichier est trop gros, par contre je mets en téléchargement la prestation sonore de 3121 et un p’tit conseil : encodez ça vite fait en format audio pour l’écouter sur une source CD avec de grosses enceintes style 2 x 200 watts…et vous verrez, vous aussi vous n’aurez plus un poil au repos !!!

Mamma mia !!!

Ps : Au fait le rap sur la fin c’est Will I Am des Black Eyed Peas qui est monté sur scène ! (prévu ou pas : ???)

1996/2000 - 5 ans d’apnée…

Jeudi 8 juin 2006

En faisant mes courses à Auchan quelques mois plus tard, je tombe sur un disque - avec le signe si reconnaissable à présent - intitulé « Chaos and Disorder ». Grosse surprise car je n’attendais pas un nouveau disque si vite et si proche de la sortie du précédent. J’apprendrais par la suite et grâce aux « sommités princières » que compte mon site préféré (WWW.SCHKOPI.COM ), que cet album fait partie des obligations de Prince envers la Warner et qu’il s’agit de morceaux assez anciens compilés pour l’occasion. Ce disque est étrange à plus d’un titre. D’abord par sa jaquette, minimaliste mais ô combien significative. Premièrement le but est clair et affiché : Déjà dans le titre et l’on apprend qu’il s’agit de morceaux initialement enregistrés pour une écoute privée et sortis du coffre fort musical de Prince qui, paraît-il, contiendrait plusieurs centaine de chansons. Il est mentionné littéralement qu’ils ont été enregistrés pour solder le contrat avec la major. Deuxièmement, et sans faire de psychologie à 2 balles, les photos parlent d’elles-mêmes : un cœur fraîchement extrait d’une poitrine et jeté dans un WC, un disque éclaté par une paraboot, des fleurs brûlées, des traces de sang, une seringue contenant des dollars, des images évoquant la gloire (passée) de Prince. Tout est dit pour marquer la rupture et peut être le déchirement car derrière les querelles financières et de propriété intellectuelle, Warner est quand même derrière lui depuis le début. Une bible trône parmi ces images négatives représentant peut être sa bouée de sauvetage… Enfin, troisièmement, le contenu. Très rock ce disque ! on a peine à reconnaître l’Artiste sur de nombreux morceaux. On a l’impression qu’il s’agit de titres réalisés pour « tester » certaines sonorités, certains enchaînements musicaux ou certains styles, parfois sans véritable passion. Il y a même deux ou trois titres assez « saoulants ». Mais il y a quand même des titres sympas comme « Zannalee » ou « Dig u better dead », le plus accrocheur à mon sens étant « I rock therefore I am ». Je ne sais pas si c’est la rythmique très « Good times », les raps style Kurtis Blow ou les passages ragga style Shabba Ranks, mais j’adore ce titre et je l’enchaîne souvent plusieurs fois de suite car pour moi : « il roule ».

Dans les dernières semaines de 1996 je crois disjoncter à l’annonce de la sortie d’un triple album et pourtant, non, je n’ai pas la berlue, le pavé s’appelle « EMANCIPATION », et même si j’apprendrais par la suite que son contrat avec Warner est honoré, son nom n’apparaît pas sur le boîtier et c’est encore le « signe » qui attire mon attention. Attention, gros travail. En effet, sortir un triple album n’est pas à la portée de tout le monde, surtout si l’on ne veut pas lasser, et c’est le cas. Alors, je sais, ça fait quand même 3 heures de musique (3 fois 1 heure tout pile) et on ne peut imaginer l’écouter en entier d’une seule traite, ou vraiment un jour où l’on a rien à faire… Heureusement chaque disque est une petite œuvre à lui tout seul, « petite » étant tout sauf réducteur. Le premier CD est assez classique et bien dans la veine de ce qu’il a déjà fait. A savoir : un mélange habile de funk, de soul et de rock’roll. Dés le premier titre « Jam of the year »on sent tout de même qu’il a à nouveau franchi une étape dans sa capacité de créer. Les sonorités globales de l’album sont assez nouvelles, nul doute qu’il a du passer des heures en studio pour peaufiner chaque titre. Les titres s’enchaînent sans véritable lien ni harmonie, mais chacun plait à sa manière. Pourtant les différences sont énormes entre un « Courtin’ time » primesautier et léger, un « Mr Happy » funky et festif et la mélancolie de « Somebody’s somebody ». On a même droit à de la salsa « santanesque » sur « Damned if eye do ». Ma préférée reste de loin et je ne me l’explique toujours pas « White mansion »… Le second CD est beaucoup plus intimiste et mélancolique. Pas de titres percutants ou de funk pur et dur comme il sait si bien le faire. Alors c’est la période ou si mes informations sont exactes, après plusieurs années de vie commune avec Mayté, ils ont décidé d’avoir un enfant. On saura par la suite que cet enfant décède à la naissance. Pas de titre qui se dégage réellement, mes faveurs vont à « Soul sanctuary » et « Curious child ». L’ensemble est tout de même agréable. Le troisième CD enfin, est très hétéroclite même si toujours très bien maîtrisé et produit, et alterne titres très modernes – l’enchaînement « New world », The human body » et « Face down », reprises de standards « la la la means I love you » et « One of us » et funk scintillants « Slave » et surtout « EMANCIPATION » véritable hymne à la liberté retrouvée. A ce propos, l’image de couverture est elle aussi très symbolique : des poings serrés brisant des chaînes sur fond de soleil levant ! D’accord au niveau « traduction d’un sentiment profond » c’est pas très recherché mais c’est pas ce qu’on lui demande… En tous cas, à partir de là j’entame une recherche de ce tout ce que je n’ai pas encore et certains savent ce que j’ai déjà raté…

NEW POWER SOUL ! Voilà un disque qui va tourner sans cesse sur ma platine ! A l’automne 1998 je poursuis ma désormais quête infernale de la production princière…
Encore une fois, il assure dans ses domaines de prédilection, le funk avec « New Power Soul », « Push it up », « Eye like funky music » et « Mad sex » qui n’est pas sans évoquer le futur « 3121 », et la soul-pop avec des titres comme « When U love somebody » et surtout des ballades musicalement irréprochables comme « Wasted Kisses ». Mention trés spéciale à « The One » qui est une ode à la femme magnifique sublimée dans un clip mettant en scène Mayté et l’artiste façon « The boy » de Chaplin, une chanson véritablement envoûtante. Et toujours ces liens entre morceaux qui me font souvent jouer de la molette : exemple Push it up-Freaks on this side-Come on. Dans la veine de la précédente photo (spéciale dédicace pour Flo…), je mets une série de photos de l’époque car je le trouve très beau à ce moment là…

The Vault…old friends 4 sale, pour être plus exact. Alors…il faut savoir que « THE VAULT » est une légende tenace chez les fans purs et durs. Elle part du postulat que Prince posséderait dans des coffres des centaines de chansons enregistrées et non « publiées » à ce jour. C’est assez probable vu la productivité du « petit maître », de là à dire que c’est un trésor, nul ne peut le savoir exactement étant donné que ce « Vault » serait hyper-protégé. D’un autre côté, vu ce qu’il sort quelquefois qui est issu d’enregistrements anciens, on peut imaginer ce que cela peut représenter. En tous cas, si c’est réel, je n’ose pas imaginer ce qu’il pourrait nous sortir. J’aime assez l’idée que des années après sa mort, des œuvres sortiront et viendront charmer les oreilles de mes petits enfants comme il le fait aujourd’hui (putain, j’écoute actuellement le remix de « Little Red Corvette » sur l’Ultimate, il est à crever…encore merci Flo). Bon, ceci dit, calme toi Didier et reviens à ton sujet. The Vault…old friends 4 sale est l’une des dernières productions Warner (rassurez-vous c’est fini) et ce disque est le pendant jazzy de « Chaos & Disorder ». Il est tout de même, à mon sens, de bien meilleure facture et beaucoup de titres n’auraient pas dépareillé sur ses albums de l’époque. Le travail sur les arrangements est réussi et notamment sur les percussions. Deux titres se dégagent par rapport à cet aspect du disque « It’s about talk » et « She spoke to me ». J’adore vraiment ces deux titres et je trouve que rien que ça mérite qu’on s’arrête vraiment à cet album même s’il laisse l’impression de « chutes » de studio ayant alimenté un disque de commande. Sympa aussi « 5 women » sublimé par la suite par Joe Cocker, c’est vrai que « le vieux » quand même, y jette…« My little Pill » petit morceau bizarre laisse place au merveilleux « There is lonely » puis à « Extraordinary » repris de façon magnifique sur la tournée One nite alone. Au final, un disque très sympa, beaucoup plus que « Chaos… » et qui laisse sur sa faim de découverte de : « qu’est-ce qu’il a dans ses coffres ???

Je reprends ma narration car je suis loin d’avoir tout dit croyez-moi (ceux qui me connaissent savent de quoi je parle). Naturellement je la poursuis de la même manière, en fait, au fur et à mesure des acquisitions. Août 1999, nous passons d’agréables vacances en Bretagne sud, prés de Lorient (salut les bretons) et un beau matin, en faisant mes courses à Leclerc, je repère à nouveau le signe si reconnaissable, il n’y a qu’un seul exemplaire de « Rave Un2 the joy fantastic » que je m’empresse de glisser entre deux bouteilles de cidre dans le caddie ! Comme je ne fais pas encore partie de la grande famille d’allumés qui m’a, depuis, adopté, je ne suis pas au plus prés son actualité et je n’avais pas capté qu’un nouvel album sortait. Retour au gîte et découverte de la chose. Est-ce parce que je ne peux l’écouter que sur un baladeur CD, seul lecteur disponible, ce disque garde une saveur toute particulière pour moi et c’est un de mes préférés même s’il n’atteint pas la perfection de certaines œuvres (P.Rain, SOTT, Lovesexy…). Il y a dans ce disque tout ce que j’aime chez Prince et la production est parfaite. Le morceau titre et sa suite « Undisputed » sont deux morceaux funk-rock qui sont sa marque de fabrique. Suit une ballade inoubliable « The greatest romance ever sold » qui passera beaucoup en radio et à la télé, à M6 notamment, le clip est très beau également. Vient « Hot wit U » dont le titre parle tout seul, comme d’hab la p’tite histoire de chaudard qui va en faire voir de toutes les couleurs à une jeune demoiselle, c’est tout lui aussi ça. Morceau bien funky, mais il manque tout de même la sauvagerie d’un « Hot thing ». Avec « Eve » en star invitée. Derrière un morceau que j’adore, très court (1’30) et très agréable, un petit morceau avec quelques instruments tout en douceur et sa façon de dire « négligé »… Ensuite « So far, so pleased » en duo avec Gwen Stefani de No Doubt, morceau assez sympa finalement. Là vient, pour moi, la perle de l’album, je sais, je vais surprendre les purs et durs qui vont me lire mais tant pis. J’adore sa voix sur ce titre, le jeu des percussions qui font toute la mélodie et encore une fois les cordes de Clare Fisher qui terminent le travail. « The sun, the moon and stars » fait qu’une telle chanson ne peut être qu’une chanson de Prince, lui seul est capable de vous pondre un morceau qui va sembler « gnangnan » et qui se révèle envoûtant et presque hypnotisant. Et encore ces mots en français dans le texte avec son petit accent… Reprise de « Sheryl Crow » avec « Everyday is a winding road », procédé qu’il a très peu utilisé. En effet, il y a peu de reprises dans ces disques, il réserve plutôt ça à ses prestations scéniques. La fin du morceau est plutôt bonne avec un Larry Graham très en verve. Enchaînement « fisherien » pour une très belle chanson « Man’O’war » où il nous prouve qu’une voix toute en falsetto ça peut être autre chose qu’une voix de castrat à la Jackson (je sais je vais me faire des ennemis, mais ça ne passe plus…). On enchaîne sur un morceau très rock « Baby knows » avec cette fois Sheryl à la voix et à l’harmonica !!! Ca pète et en concert ça devait déménager. Repos salvateur avec la chanson « tristounette » de l’album, “I love u but I don’t trust U anymore”, de celles qui fait sortir les briquets…Plus sérieusement, on est dans la ballade style « Sometimes it… » et plus que jamais il nous fait la démonstration de ses capacités vocales que finalement on évoque assez peu et « Ani DiFranco » à la guitare. J’écoute ce disque en écrivant ces lignes (ça me permet à chaque fois de trouver l’inspiration) et je m’dis que c’est tout de même un grand album et je ne comprends pas qu’il soit tant décrié par beaucoup et carrément rangé au rang de disque raté pour les plus durs. Pourtant « Silly game » est si belle, si tendre…il faut bien un peu de tendresse dans ce monde de brutes (non ça c’est…bon j’sais plus…bref). Par contre la suite est plus « funk » avec « Strange but true » morceau très entêtant et beaucoup de travail sur les rythmes et les synthés. « Wherever U go, whatever U do » semble clôturer le disque tout en sérénité avec cette ballade qui célèbre l’amour éternel…En fait, sur la pochette c’est fini, mais il y a une surprise. En fait il y en a deux : d’abord un morceau de cinq minutes et quelques, complètement « insonore » je veux dire, cinq minutes de silence total qui seraient, paraît-il, un hommage à Miles Davis, j’ai cru lire ça mais je me trompe peut être, me corriger si nécessaire. Ensuite « vrai » dernier morceau du disque « Prettyman » est la bombe funk de l’album, quand je dis funk j’entends rythmique d’enfer, basse ronflante à contre sens, « lead guitar » scintillante, synthés en cerises sur le gâteau, cuivres d’enfer et quels cuivres, « Maceo Parker » au sax excusez du peu. Le genre de morceau que je peux écouter 25 fois de suite sans me lasser. Deux dernières petites choses. Il y a sur la pochette un petit texte sur les mauvais traitements subis par les « moutons » dont la laine doit servir à fabriquer des vêtements et qui se termine sur une phrase de Ghandi « Dans mon esprit, la vie d’un mouton n’est pas moins précieuse que celle d’un être humain ». Ce disque bénéficiera d’un « retraitement » en 2001 avec la sortie du même album rebaptisé « Rave I n2 the joy fantastic » avec pratiquement tous les mêmes titres mais remixés.

Vous les femmes…

Lundi 5 juin 2006

Comme promis et pour me remettre des émotions de l’article précédent, une petite série sur les femmes qui ont traversé la vie de Prince, certaines ont fait partie de sa vie intime d’autres pas nécessairement, mais connaissant (un peu) le bonhomme, je doute qu’une femme le cotoyant régulièrement ne tombe sous le charme…On commence par :

susan Susan est la petite amie de Prince durant ses années de fac (high school), elle est plus jeune que lui et d’ailleurs elle conserve ce look « virginal » (guepière et bas blancs quand même…) quand elle intègre le groupe Vanity 6, groupe fondé par Prince en 1982. Ce groupe compte également Denise Matthews rebaptisée « Vanity » (j’en reparle après !) Susan rejoindra plus tard le groupe Apollonia 6 en 1984, groupe qui remplace le groupe Vanity 6 après le départ de Vanity. Il est avéré que le hit « When Doves Cry” sur Purple Rain a été inspiré par la relation entre Prince et Susan. Après l’aventure Appolonia 6, elle s’est mariée avec un acteur américain David Garfield en 1988 qui est décédé en 1994. Elle n’a plus fait parler d’elle depuis.
vanity Denise Katrina MATTHEWS est Canadienne, née d’une mère allemande et d’un père afro-américain et elle était mannequin avant de rencontrer Prince et de devenir « Vanity » au sein du groupe de filles « VANITY 6 ». Ce groupe initialement appelé « Hookers » est devenu « VANITY 6 » à l’arrivée de Denise. Bizarrement, c’est souvent le cas avec Prince, son nouveau nom de baptême devait être « Vagina », mais elle a refusé devant l’évidente énormité de la chose ! Elle était pressentie pour jouer dans Purple Rain mais finalement elle n’obtiendra pas le rôle du fait de sa rupture avec Prince. Elle a tourné dans quelques téléfilms où elle jouait souvent des filles perdues où à problèmes. En effet, elle s’adonne énormément à la drogue alors que lui se refuse à toute addiction (tabac, alcool, drogues) et leurs disputes sont fréquentes. Peintre surréaliste à ses heures perdues, et après avoir failli mourir à cause de la drogue, elle dit avoir rencontré Dieu et Jésus et s’est refait une virginité si je puis dire. Elle se consacre beaucoup à Dieu, est devenue Evangéliste, elle a son site internet et donne des interviews aux radios américaines.
appolonia Elle a été remarquée par Prince lors d’un casting et à 22 ans elle intègre l’équipe qui prépare le film Purple Rain. Comme à son habitude Prince baptise Patricia du nom d’Apollonia et le groupe devient forcément « APOLLONIA 6 ». Le groupe hérite d’ailleurs du disque prévu pour VANITY 6 avec notamment les hits « Sex shooter » et « Blue Limousine ». Elle chante également en duo avec Prince sur « Take me with U ». Elle ne le fréquentera pas très longtemps et démarre une carrière d’actrice télé dans des « soaps ». Elle sortira par la suite un album à elle seule, mais sans grand succès. J’avoue qu’à l’époque je la trouvais très jolie, plus que Vanity…
susannah Susannah est la sœur de Wendy Melvoin, guitariste emblématique du groupe de Prince « THE REVOLUTION » et elle est la fille d’un musicien de jazz assez connu, Michael Melvoin. C’est une famille de musiciens car le frère Jonathan jouera dans le groupe « Smashing Pumpkins » Elle fera partie du groupe « THE FAMILY », groupe lancé par Prince et qui aura un succès relatif avec l’album « The screams of passion » que j’adore pour ma part et qui contient le single « Nothing compares to U » immortalisé plus tard par Sinnead O’Connor. Prince et Susannah se sépareront après quelques mois de vie commune. Il faut dire qu’il ne doit pas être facile de vivre avec un homme avec un tel égo. Un peu dommage quand même car elle n’était pas seulement et loin de là, une belle plante aux basques de notre ami !
sheena Si je suis sûr des aventures qu’il a eues avec les quatre pré-citées, je ne suis pas certain qu’il en ait eu une avec Sheena Easton. Ce qui est certain c’est qu’il lui a écrit des chansons et qu’elle a chanté en duo avec lui sur “U got the look” et “The arms of Orion. C’est une chanteuse anglaise de sa génération qui continue à chanter aujour’dhui. J’avoue que je la connais peu…
sheilae Alors là attention, gros dossier ! Sheila Escovedo dite “Sheila E” est la fille de Pete Escovedo, célèbre percussioniste mexicain qui a joué avec les plus grands. Elle aussi est aux percussions et de bien belle manière. Elle est également excellente à la batterie mais c’est aux congas qu’elle se déchaîne !Elle va accompagner Prince pendant quelques années, surtout à partir de la tournée “Sign O’ the Times (S.O.T.T) et restera parmi ses fidèles. Elle a une place importante dans son équipe, mais je ne sais pas s’il y a eu romance… Il lui écrira , en tous cas, trois albums.
Je me souviens de la tournée S.O.T.T et de ses tenues minimalistes, trés…”à fleur de peau”… si je puis dire.Elle est toujours aussi belle, témoin sa prestation aux Brit Awards avec Prince en 2006. Ah…ce remonté de robe pour être mieux assise à la batterie…
vanessa Vanessa Ortiz dite Vanessa Marcil décroche son premier rôle dans “976-Wish”.
Elle se tourne ensuite vers les séries télévisées (General Hospital, Beverly Hills).
En 1995, élue parmi les 50 plus belles personnalités du monde, elle découvre l’univers de la musique puisque le chanteur Prince la fait tourner dans son clip “The Most Beautiful Girl in the World”. Elle fait ses débuts au cinéma dans le film Rock. En 2003 elle rejoint le casting de la série “Las Vegas”. Je ne sais pas s’il y a eu aventure, mais encore une fois, je suis certain que pour une femme, vivre au plus près de l’Artiste doit générer pas mal d’envie !
carmen Tara Leigh Patrick de son vrai nom, Carmen Electra voit le jour le 20 avril 1972. La jeune femme décide de partir pour LA afin de lancer sa carrière. Elle prend alors la décision de poser pour Playboy afin de se faire remarquer et débute alors une relation passionnée avec le chanteur “Prince” qui devient son mentor. Cette relation ne durera pas mais c’est grâce à Prince que sa carrière décolle. Prince lui écrira un album qui n’a pas connu une très grande gloire. Je pense qu’à cette époque la libido de notre ami était pour le moins exacerbée.
Carmen devient par la suite présentatrice de shows sur MTV. Plus tard, elle est repérée par David Hasselhof et commencera à jouer dans “Alerte à Malibu”, puis plus tard dans quelques films (Scary Movie, Starsky et Hutch). Elle reste ma préférée…
ophelie Son père est le chanteur hollandais David Alexander Winter. Elle a également un frère, Mickael Winter. Ophélie poursuit ses études jusqu’au lycée et part avec son frère aux Etats-Unis pour apprendre le chant et la danse. Revenue en France, elle enregistre trois titres. Deux ans plus tard, elle fait la connaissance de Prince mais aucun titre enregistré en duo ne verra le jour. Il « paraît » qu’il a écrit « The most beautiful girl in the world » pour elle. C’est vrai qu’à l’époque elle était plutôt mignonne. Romance, pas romance, elle dit que OUI, lui…
basinger Là c’est plus qu’une rumeur il y a eu aventure entre les deux après la rencontre sur le tournage de Batman. Mais apparemment ce fut très bref !
madonna Là aussi, on dépasse le cadre de la simple rumeur, mais là aussi ce fut court, la faute à Prince selon La madone qui aurait une vie pour le moins curieuse. Personnellement, je penche plus pour une incompatibilité entre deux « stars » avec tout ce que cela comporte d’excentricité, de part et d’autre !

nona
Nona Gaye a partagé quelques années de la vie de Prince mais sa dépendance à la drogue aura raison de leur liaison. Dommage car c’est une femme magnifique. Fille du célèbre Marvin Gaye, elle va participer à quelques disques et à une vidéo « The Beautiful expérience ». Aujourd’hui libérée de la drogue, elle poursuit une honnête carrière d’actrice et a participé à « The Polar Express », « Crash », les seconds « Matrix » et plus récemment « Ali ».
Il faut voir le clip « Lovesigne », elle y est sublime !

mayte
Née aux Etats Unis de parents porto-ricains, Mayté a grandi entre les Etats Unis et l’allemagne. Danseuse professionnelle, elle parcourt plusieurs pays dés l’âge de 8 ans et à seize ans, elle va voir Prince en concert en Allemagne et elle lui envoie une cassette de danse sur un de ses titres. Prince la voit mais à cause du jeune âge de Mayté, il se borne à rester en contact avec elle pendant deux ans. Ils s’envoient mutuellement danse et musique. En 1992, elle le rejoint et devient une de ses danseuses attitrées ainsi qu’une choriste. Elle prend petit à petit de plus en plus de place dans la vie de Prince qu’elle professionnelle ou personnelle. Ils finissent par se marier le 14 février 1996.
Mayté participe à beaucoup des productions princières devenant presque « pénible » pour certains de par sa présence continuelle. Pour lui, il semble qu’elle soit une muse ! C’est en tout cas une très belle femme !! Ca ne les empêchera pas de divorcer en février 1999. Ils ont eu un enfant en octobre 1996 qui malheureusement décède quelques jours après sa naissance d’une maladie rare.
manuela Et enfin, Manuela Testolini !
Manuela est originaire de Toronto et très jeune, elle est une admiratrice inconditionnelle de Prince, ses amies racontent qu’elle cherche sans arrêt des enregistrements pirate sur le net.
Après études et diplômes elle part s’installer à Minneapolis et réussit à intégrer l’équipe administrative de Paisley Park, vaste complexe créé par Prince pour enregistrer sa musique. Elle devient assez vite a=importante au sein de l’équipe et encore plus vite son assistante personnelle. Son nom apparaît sur les disques à partir de l’album « New Power Soul ».
Prince a dit “OUI” la nuit de la St Sylvestre 2001 à Manuela Testolini. La cérémonie s’est déroulée à Hawaï et, d’après l’équipe de la télé locale, aurait été conduite selon le rituel des témoins de Jehovah, car il semble qu’elle l’ait converti à cette croyance. Une information que les attachés de presse de la star n’ont pas confirmée…C’est donc le second mariage de Prince et j’espère que cette fois il pourra avoir un petit prince ou une petite princesse…

Update !!! Prince et Manuela ont divorcé après cinq ans de mariage ! pas de gosses, plus de nouvelles d’elle, c’est peut être aussi bien ainsi.