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Une fois n’est pas coutume c’est du côté des Bahamas, et non des Etats Unis , qu’il faut chercher les origines du groupe T-Connection. Si je choisis de parler d’eux c’est à cause de mon échappée niçoise qui m’a remis en mémoire un titre du groupe et à partir de là…plus rien ne m’arrête ! Par contre j’ai eu un peu de mal à retracer l’histoire du groupe car peu d’informations circulent et pourtant j’ai cherché !!!
Donc…à part des sprinters et des sprinteuses…les Bahamas ont également fourni “T-Connection” qui lui-même fournira huit albums entre 1977 et 1984. C’est à Nassau ,en 1975, que Theophilus (Theo) COAKLEY (T-C) aux claviers et guitare et Kirkwood (Kurt) COAKLEY à la basse fondent le groupe en compagnie de David MACKEY, Anthony FLOWERS, Berkley VAN BYRD et Monty BROWN. Le groupe devient forcément la vedette de l’île rapport à la taille mais aussi tellement qu’y sont bons…tellement qu’les gens les kiffent…tellement qu’c’est les meilleurs…
Fin de Seventies oblige, les titres sont plutôt orientés disco mais des pépites commencent déjà à briller dans la glaise ambiante du “120 bmp.” En témoigne sur la compile que je vous propose, le titre « Funkannection » et sa basse imparable ! Le premier album s’intitule « Magic » en 1977 avec un hit qui surfera en haut des charts « Do what you wanna do ». Très vite le groupe émigre vers « Mayami » et signe chez TK Records, maison de production très connue à l’époque pour ses productions disco baptisées « Miami Sound » avec KC & The Sunshine Band ou George McCrae. Trois albums seront produits par le label en 1978, 1979 et 1980 respectivement « On Fire », « T-Connection » et « Totally Connected »…vant de filer chez Capitol chez qui ils enregistreront quatre albums “Everything Is Cool” (1981), “Pure & Natural” (1982), “The Game Of Life” (1983) et “Take It To The Limit” (1984)…avant de splitter brutalement sans que j’ai la moindre explication à vous fournir !
Ce que j’aimais chez ce groupe, c’est l’utilisation des percussions, omniprésentes sur les titres, je veux dire les « vraies » percussions pas seulement la batterie. Et il y a quand même quelques diamants à ramener en pleine lumière…des choses du genre « Girl watching » (purée…qu’est-ce qu’on a pas dansé là-dessus…), « Party night » et ses influences cameosiennes assumées et surtout le point d’orgue de leur carrière « Take it to the limit » !!! Mamma Mia, ça…ça dépote grave, vous connaissez c’est sûr !!!
De toute façon, certains me connaissent, mes compiles n’engendrent jamais la mélancolie et celle là n’échappe pas à la règle. Juste pour vous ramener tranquillement sur la banquette, une petite balade très très très sympa en fin de compile…