Il y a 50 ans aujourd’hui, est né celui qui, 20 ans après, allait entamer une carrière dont il ne soupçonnait certainement pas l’ampleur ! Trente plus tard, l’oeuvre est immense et sans doutes inachevée.
Celui qui a pu le suivre durant cette carrière sait la somme de travail qu’elle représente et sait aussi que derrière les formes qu’elle a pu prendre, encensées ou décriées, il y a toujours eu un profond amour de la musique et du bien être qu’elle apporte à celui qui l’écoute.
Quand je suis face à ma colonne de CD et que je dois choisir un album pour m’accompagner, au travail, en vacances ou simplement pour écrire ce blog, l’éternelle question revient tel un phenix renaissant de ses cendres, lequel ???
C’est trés souvent la main qui choisit, instinctivement, guidée sans doutes par autre chose que mon esprit.
- Sait-elle qu’en bas se situe la première décade, pleine d’énergie jouissive, de folie musicale, de créativité totale et sans cesse renouvelée ?
- Sait-elle qu’au milieu, la seconde a laissé plus d’un fan perplexe, à travers des choix incompris, mais a donné re-naissance à un artiste assumant sa “funkytude” pressentie et qui a nous a donné tant de titres “so wild” ?
- Sait-elle que le haut de cette colonne recèle des trésors de musicalité et de plenitude créatrice avec un retour aux racines musicales de l’artiste ?
Toujours est-il que CE choix s’opère et que la magie est souvent au rendez-vous, car, et je vous jure que je n’exagère pas, je découvre pratiquement à chaque fois, une chose que je n’avais pas saisie, une nuance de voix, une sonorité, un rythme passés jusque là inaperçus.
Certains me diront que OUI j’exagère, que je me suis fermé à d’autres à force de partialité, voire même que cette passion immodérée n’aurait pas toute sa légitimité. A ceux là je dirais qu’une rencontre n’est jamais innocente, fut-elle guidée par le hasard. Même si je ne suis pas puriste de la première heure, dés 81, j’ai eu un flash sur l’artiste - était-ce sa tenue si improbable - et j’ai même retrouvé des articles de presse remontant à 82 que j’avais conservés (et oubliés…) il y a un mois en faisant du rangement. Je les mettrais à disposition d’ailleurs.
Si, donc, la passion dévorante qui m’anime aujourd’hui a mis du temps à se construire, il n’en demeure pas moins qu’elle correspondait à un contact, certes intangible, mais réellement sincère.
Depuis…que dire…pas une journée ne peut plus se passer sans que je pense à lui car même si je ne l’écoute pas forcément tous les jours, quelque chose me ramène fatalement vers lui. Je ne suis pas certain de vouloir un jour le rencontrer. Physiquement, veux-je dire. Que lui dirais-je ? Voudrait-il m’écouter ? N’est-il pas devenu inaccessible ? Mais juste croiser son regard…! 
Je ne sais plus finalement où il en est de ses choix religieux et s’il fêtera ou pas son anniversaire, au demeurant je m’en fiche comme de mon premier lange (eh oui…pas de Pampers à l’époque…) et je me suis bien demandé ce que je pouvais lui souhaiter. Finalement j’ai trouvé, je lui souhaite tout simplement de rester ce qu’il est ! Un artiste, vivant pour le don confié à lui par la providence, ce don qui lui a permis d’écrire des chansons inoubliables qui vous apportent le supplément d’âme cher à tout créateur ; ce don qui attire encore les foules près de trente ans après son premier concert au Capri Theater de Minneapolis le 5 janvier 1979 ; ce don qui aujourd’hui nous met encore en ebullition parce que du nouveau est annoncé pour la rentrée…
Alors…Bon Anniversaire Monsieur Prince Rogers Nelson & May you live to see the down…


Le mois d’avril se termine, sans nouvelles supplémentaires de tournée ou de nouvel album, mais avec lui, on est habitués !!!