…C’est une phrase culte d’un des épisodes de “Retour vers le futur” qui m’avait bien fait marrer ! (je suis “aussi” fan de Gotlib, Newton, la pomme, la coccinelle…enfin Gotlib quoi !!!…). Et bien j’ai retrouvé le clan des McFly. Ils ne font plus dans les DeLoreane spatio-temporelles…non, ils font dans la musique…remarquez ça dépote aussi…si si…lisez bien ce qui suit !
J’ai eu l’occasion d’échanger quelques posts, sur le génial FFF (Funky French Forum) bien connu des aficionados, avec la trés sympathique Lolita, à propos du concert d’Atomic George en août dernier et quelle ne fût pas ma surprise de découvrir que cette charmante jeune femme “drivait”‘ un groupe français de PFunk, j’ai nommé “MCFLY CLAN” ! Je suis donc allé faire un tour sur leur myspace voir ce que pouvait bien faire les rejetons de Marty et le premier titre que j’ai écouté c’est “Bring down the onion” et là je suis resté comme un rond de patate attendant d’être taillé en frites ! Y’avait tout ce que j’aime, une basse funky slappée juste ce qu’il faut, une guitare trés “soul’ seventies”, une batterie à caisses claires comme je les aime (à la DAG…) et une voix…euh…je sais pas comment la qualifier…en fait on va dire que c’est un oignon qui parle ou un ectoplasme venu des profondeurs de l’espace ! Toujours est-il que j’ai été assaisonné…et pas qu’un peu ! Les deux autres morceaux en ligne m’ont incité à aller plus loin et à force de “harceler” la gentille manageuse j’ai reçu le CD du groupe “Onion Invasion” et un joli tee shirt ! (Faudra m’expliquer pour l’oignon…)
Alors qu’en est-il de cette invasion d’oignons ? Allais-je me mettre à pleurer toutes les larmes de mon corps à l’écoute de cette musique venue d’ailleurs puisqu’envahissante ? Que nenni mes amis ! Cette pluie de liliacées, loin de déclencher pleurs et reniflements intempestifs, me ravit depuis plusieurs semaines et ce sont les circonstances de la vie qui font que je n’en parle qu’aujourdhui. Je vais pas vous parler du groupe, le mieux encore c’est d’aller les voir chez eux…ici… www.myspace.com/mcfclan ! Non je vais vous parler musique, ça me permettra de parler de quelque chose d’intéressant au moins parce que “l’autre”, en ce moment, je sais pas ce qu’il a mais y file du mauvais coton…enfin y filait parce que là les nouvelle sont plutôt réjouissantes…
On démarre par une “Funky Connection” qui vous invite à entrer au bal mais alors sans pantoufles de vair hein…c’est pas l’genre de la maison…non on est clairement dans la veine du vieux chien de Caroline du Nord, j’ai nommé George Clinton et sa folie musicale. Dire que je découvre aujourd’hui que nous avons…en France…des musiciens capables de restituer cette même folie psychédélique d’une musique qui rassemble par le groove. Entrée en matière réussie !!!
Je vous ai déjà dit quelque mots sur le premier titre de leur myspace’page, “Bring down the onion”…en fait c’est une sorte d’extension du premier car ils sont voisins et on a quasiment pas l’impression de changer de titre…mais si…puis arrive un break où apparaît the “Onion man” cet extra terrestre venu apporter la “bonne parole Fonky” mais il est vite relayé par un “sire” qui “nose” pas dire son nom…peu importe…!
“2001″…! ce titre me fait furieusement penser à un titre princier dans l’intro mais pas moyen de retrouver…(est-ce seulement un titre princier…) refrain “mocassin bleu”, le “funk” ayant remplacé la “monnaie”…Break “Brownien”…oh oh…les amis, les biberons furent de crus différents isn’t it ? Même le fantôme du synthé de Stevie s’invite à la fête…Yeah…
Vous voulez savoir ce que c’est d’être funky ? une seule réponse “How we funk”…y’a qu’à écouter…y’ qu’à suivre…pas besoin de se prendre la tête…d’où l’extrême bonheur de savoir jouer d’un instrument, de l’accoler avec d’autres et Oh miracle…ça fait de la musique qui fait bouger les cannes… 
Message spécial : la photo ci contre est de Stella K
myspace.com/stellakowa dont j’aurais voulu voir les photos l’été dernier mais pas de chance…nété fermé la galerie :-((
Interlude “psychédélico-clintonienne” avant la claque “In your face”…bon une claque au ralenti hein..trés south…pas la grosse mandale violente dans ta gueule…non juste un pain nonchalant…à l’instar de la trompette du Doc qui rythme le titre…
Ceux qui achèteront le disque comprendront ce qui suit : “La soupe à l’oignon se prépare en faisant cuire dans l’eau bouillante des oignons coupés en lamelles. Elle est servie chaude en entrée. Elle peut être agrémentée de gruyère râpé et de croûtons ajoutés au dernier moment et de différentes épices.”
Retour aux choses sérieuses avec “License to drink” (découvert sur le site) si je dis sérieuses, c’est parce que musicalement ça le fait..les différents breaks instrumentaux démontrent tout le talent des musiciens…
Bon ce qui suit c’est mon titre…comme sur les albums princiers…y’a toujours un titre qui est plus “ma came” et là…bein c’est celui là “Delirium”…et pas un trés mince…non un trés gros…y’a des influences qui me parlent, on saute allègrement de pierre en pierre, les pierres s’appelant Isaac Hayes…Norman Whitfield…Stevie Wonder…Hendrix…et j’en oublie sans doutes…perdu que je suis à l’écoute du titre…huit minutes de bonheur…sans déconner les mecs…vous assurez !
En 1976, j’ai épuisé un double album vinyl jusquà ce qu’il devienne méconnaissable…aujourd’hui encore, il est chiffonné…rayé…lessivé mais je ne m’en séparerais pour rien au monde…CAR WASH des Rose Royce ! Hormis le morceau-titre qui a passé, passe et repassera sur tout bon dance floor qui se respecte, j’avais découvert des pépites écrites par le Maître…j’ai nommé Norman Whitfield…eh bien “Too Young” m’a conduit à ressortir la “chose” pour la regarder (je peux plus l’écouter…) mais aussi à le ré-écouter dans sa version numérique !
Arrive “Willie le borgne” qui vient raconter sa vie d’une voix qui sent bon l’alcool et la clope sur une ballade lancinante rythmée par la guitare sèche et la trompette bouchée…intermède plutôt sympa avant “Love”…une surpise hip-hop rappée sur soupe à l’oignon avec un featuring de Fat Yerba qui réconcilie funk et flow.
Si vous vouliez en avoir la preuve définitive bien que personnellement j’en sois convaincu : “Non le funk n’est pas mort…et il bande encore !!!” “Funk ain’t dead” relaie ce que j’ai dit tout au long de cet article. J’ai rien à dire de plus sur ce titre. C’est une Rolls dans l’genre !
Voilà, on termine avec une nouvelle incursion dans l’univers psychédélique du “Funky Onion” (faudra vraiment que vous m’expliquiez les mecs…) avant de redescendre sur Terre ! Sur Terre, pour moi ce sera le 31 janvier 2009 à Rambouillet. Oui…je descends 3 jours voir des amis et joindre l’utile à l’agréable en allant voir outre les McFly, les Gréements de Fortune et à priori Sandra N’Kaké ! Me reste aussi à trouver le moyen de faire venir le clan dans mes joyeuses contrées nordiques…vous verrez on a pas attendu le film pour être accueillants !!!
Dernière chose, je mets pas, forcément, de musique à télécharger…pour le prix qu’il coûte, achetez le, c’est une bonne et saine acquisition, par contre voici quelques extraits de Car Wash…histoire de vous rafraîchir la mémoire !!! (avec les craquements d’origine…) L’Elephant Bleu
Alors…les Gréements de Fortune, si vous connaissez pas, il faut immédiatement combler cette lacune car voilà un groupe qui a tout compris du groove qui traîne dans nos oreilles depuis 25 ans. Ils ont ingurgité les meilleures influences possibles de James BROWN à Barry WHITE, en passant par Stevie WONDER, Isaac HAYES ou Billy PAUL et en restitue une musique moderne qui ne sonne pas 80’s.
atomique”, “Loopzilla”, “Nubian Nut”, “Last Dance”, “O.N.U.A.G”, ou encore “Knee Deep”…oui je sais, un certain courant comme disent les caciques du PS, et avec lâge de certains de ses co-religionnaires, je me demandais si ça groovait encore chez l’ami George ? Eh bein les amis…je peux vous dire que question “groove” ils assurent et la soirée a tenu ses promesses !!! Après les Gréements qui avaient chauffé la salle à blanc (déjà perdu 500 grammes, moi…) et après avoir laissé le temps aux makinos d’installer le matos, les accents de “Funkentelechy” ont retenti en même temps que l’apparition 100% coton de Garry SHIDER qui décidément, porte la serviette blanche avec un élégance folle ! S’en sont suivi un “Bop Gun” et un “Gamin’on ya” de la meilleure augure mais point de Clinton au bout de trois titres. Belita WOODS nous a gratifié d’un “Undisco Kid” tout en puissance avant que la stratosphère ne s’entrouvre pour me geler sur place aux accents de “Cosmic slop” ! Malheureusement je suis pas resté gelé longtemps car avec la température qui règne dans cette salle, t’as vite fait de te transformer en fontaine humaine…puis de te foutre royalement de ce que tu libères puisque tu ne peux plus le contrôler…Bref ! “Cosmic slop”…mazette ! Quelle version ! avec un Michael HAMPTON trés en verve ! C’est définitivement un de mes morceaux fétiche, celui que je peux écouter 20 fois de suite et quand le vieux fait son apparition c’est du délire, l’espace d’un instant…je “sèche” !!! sur place !!! il est là…à quelques mètres de moi (l’avantage d’avoir été là en début de soirée, je suis quasi au pied de la scène…)…des dizaines de mains aux deux doigts dressés forment soudainement une forêt “so P“…ca y est je suis dans une autre galaxie ! La lave continue de sortir des instruments de musiciens qu’on ne parvient plus à suivre car ça bouge tout l’temps sur scène, le chien post-nucléaire rentre à la niche pour laisser place à l’hymne “Parliamentien” j’ai nommé “PFunk (wants to get funked up)” qui m’achève ! Je ne compte plus les grammes qui s’évacuent de mon corps par solution saline interposée !!!
Plusieurs titres vont suivre, qui vont maintenir la pression mais l’acoustique assez “discutable” de la salle où les réglages, je ne sais pas, font que par instants, les sons semblent distordus et deviennent presque gênants d’autant que les solos commencent à devenir trés longs et petit à petit je sombre dans une espèce d’état second où je ne profite plus réellement de la musique (ou alors c’est la fumée environnante…) ! Heureusement il y a aussi des choses à regarder même si c’est secondaire et pas forcément indispensable, comme le musculeux “Sir Nose” qui déambulera régulièrement en faisant des simagrées au public avant dêtre touché par l’éclair de lumière de Georgy qui le transforme alors en “Funky worm”, mais aussi une choriste poilue des d’ssous de bras montée sur roulements à billes et dont j’ai espéré en vain à un moment donné que le corsage finisse le glissement entrepris…
surchauffé et tout doucement je retrouve consistance humaine ! Je croise LaRouge qui, elle aussi, en avait marre et a abandonné. On a tous les deux un peu le même ressenti sans pour autant cracher sur ce qu’on vient de vivre. Comprenez-moi bien…la soirée a été dantesque…à tous points de vue…mais quand je suis parti j’avais ma dose ! Je ne regrette à aucun moment ma venue car j’aurais assité au moins une fois dans ma vie à une prestation d’un monument du Funk encore vivant. C’est vrai, c’est un des derniers dinosaures qui soit encore parmi nous et en plus qui continue à tourner. Bon d’accord, à un moment donné j’ai eu un peu peur car il est parti s’appuyer sur les enceintes du bassiste et tournait le dos à la scène…fatigue ou besoin de sentir le groove ??? Mais au fil du concert, il semblait s’améliorer, à croire que la musique lui insuffle de l’energie…ou alors c’est autre chose
son adversaire. Un peu de la télé-réalité avant l’heure quoi ! Dans le film, James CAAN est magnifique et le champion devra défendre sa vie dans un épilogue où les règles changent : Pas de limite de temps et pas de quartiers. Un film à (re)découvrir !
En effet, dans le genre navet, on a rarement fait mieux, mais dans les années 70, les Charlots avaient leur petit succès, ils étaient également chanteurs (Paulette… Paulette… tu es la reine des paupie-ttes de veau…) et finalement ils devaient jouer sur un “vrai” second, voire troisième degré que peu de gens ont compris. La “grosseur” des gags, leur évidente nullité en font presque des joyaux de non-sens que des artistes comme les Monty Python ont su, à la différence de nos amis, sublimer ! Le film avait tout de même fait près de 3 millions d’entrées à l’époque !!!… Au fait il paraît que les Charlots étaient d’excellents musiciens de studio !
A l’époque, malgré toute la bonne volonté que je mettais à devenir le nouveau Rocheteau, force était de constater que j’étais plutôt ce qu’on appelait communément une « brelle ». Bref, d’arrière latéral, je fus propulsé au poste d’ailier avant de rejoindre provisoirement le banc de touche où je finis par rester (sur la touche…) mais avec un bâton décoré d’un drapeau ! C’est vrai, j’étais un bon juge de touche…C’était les grandes années de notre petit club local et toute la famille ne vivait que par le foot. Mais rien ne valait le dimanche, car après le match de l’équipe A, on repassait au local pour « boire un coup » et après, les grands (20/25 ans) partaient vers un endroit tenu secret et qui portait un patronyme quelque peu étrange « Le Pop Club ». 1974 donc, fut une grande année car j’eus l’extrême privilège d’y faire ma première sortie, merci papa, merci maman !
qui, quelque part, m’appelaient déjà de tous leurs vœux. Alors un jour, j’ai laissé ma bière et je me suis risqué dans l’escalier et plus je montais, plus je percevais
La voix caverneuse c’était donc un géant noir avec une tête énorme qui s’appelait Barry White. Vous allez me dire, bein oui…Barry White tout l’monde connaît ! oui, c’est sûr mais y’avait pas que lui et je bénis aujourd’hui ce « driver du vinyl » dont je ne connais même pas le nom et qui m’a fait découvrir cette musique.